Les personnes faisant partie de la communauté LGBTQ+ font souvent face à des expériences particulières (discriminations, incompréhension, pathologisation) qui induisent des vulnérabilités spécifiques en matière de santé psychique (anxiété, dépression, faible estime de soi, très hauts taux de suicide, etc.)

En tant que professionnel·le, être à même d’identifier ces types de souffrance spécifiques (stress de minorité, transphobie intériorisée, trauma développemental, etc.) est nécessaire pour pouvoir offrir à ces personnes un suivi adapté. Aujourd’hui, la demande est d’ailleurs croissante pour trouver un·e professionnel·le « safe », capable de proposer un accompagnement qui réponde à ces questions et besoins.

Et si on imaginait un monde dans lequel les possibles de se définir sont tous aussi légitimes ? Une société plurielle, dans laquelle être soi-même et aimer sont des fondamentaux indiscutables ; dans laquelle on peut se présenter à un·e professionnel·le de la relation d’aide à travers ses multiples facettes ?

Pour soutenir ce propos, c’est l’approche narrative de Michaël White et David Epston qui nous inspirera de son éclairage politique et engagé, à travers la déconstruction des récits dominants qui nous façonnent.

Pour un aperçu : visionnez un extrait de la conférence donnée à Liège dans le cadre de Paroles d’enfants « Quand les stéréotypes de genre s’en-mêlent » : https://vimeo.com/788667590

Lieu : Liège (en présentiel) ou en ligne
Dates : mardi 4 avril 2023
Prix : 90 Euros ou 90 CHF
Inscriptions : https://parole.be/formation/76