• L’article de Michael White « Dire bonjour à nouveau : intégrer la relation perdue dans la résolution du chagrin », publié pour la première fois en 1988 en Australie, a fait l’effet d’un séisme à l’époque dans le champ des approches psychologiques modernes du deuil. Depuis, d’autres praticien·nes narratif·ives, comme Lorraine Hedkte et John Winslade aux États-Unis qui considèrent que “la mort c’est la fin de la vie, pas la fin de la relation”, ont intégré ces idées dans leur pratique et les ont développées (Re-membering Lives, 2004; The Crafting of Grief, 2017).
  • Cet atelier interroge les discours sociaux et autres prescriptions liées à la mort et au deuil, comme celle de “dire adieu”. Il souhaite favoriser des conversations qui soutiennent les personnes accompagnées à cartographier leur propre chemin à travers le deuil. Les conversation co-mémoratives (re-membering conversations) seront donc au coeur de cet atelier, tout comme la place laissée aux résonances des praticien·nes narratif·ives, souvent touché·es par cette thématique existentielle.
  • L’atelier s’appuye sur les voix de plusieurs personnes accompagnées qui nous livreront leurs “bonnes manières” de faire face au deuil.
    “Aujourd’hui, j’ai avec elle la relation qu’a un voilier avec le vent… je pense qu’elle est le vent qui souffle dans mes voiles.” Magda

Lieu : Forum 104, Vaugirard, Paris
Dates : 31 mars et 1 avril 2020